Affichage des articles dont le libellé est corrida et traditions connes et cruelles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est corrida et traditions connes et cruelles. Afficher tous les articles

lundi 20 octobre 2008

Accident de chasse à Montmain : la balle unique, la balle magique, nique nique...

500_id3203_7572

L'accident de chasse que je vais te narrer peut entrer dans l'histoire, avec un grand H.

Il permettra, je pense, de résoudre l'une des plus agaçante énigme de l'assassinat de John-F.Kennedy à Dallas, en novembre 1963.
Il est bien sûr question de cette fameuse balle magique-balle unique qui, selon la version officielle (conclusions de la commission Warren), serait à l'origine des multiples blessures mortelles (cou, poumon droit, arrière de la tête) du président.
En résumé, cette balle unique, qui avait traversé deux hommes (le sénateur Connally puis Kennedy) avait de toute évidence une trajectoire balistiquement impossible.

Dallas. Montmain. Nous sommes en octobre 2008. Samedi 18, pour être précis. En Côte-d'Or, canton de Seurre.
On y compte 63 habitants. Chiffre hallucinant quand on y pense.

Lui : pas de la première fraîcheur; il a commencé les matches retour et les années à domicile comptent double.

Il a allumé un sanglier. Car, tu l'auras deviné, nous avons affaire à un viandard.

La bête s'est écroulée sous l'impact.

L'autre con a crié victoire. Et il s'est empressé de finir le boulot. Une partie de plaisir, tu parles...C'est fastoche de plomber un animal agonisant, accroché à la vie par un souffle ténu...

Cette enflure a tiré à bout portant; la balle, de gros calibre, a percuté la colonne vertébrale de l'animal et rebondi direct, sans passer par la case départ, dans la boyasse du chasseur.

Blessé grièvement, il a été transporté au CHU de Dijon.


mercredi 15 octobre 2008

Accident de chasse à Méhers : prend ça mon fils ! Merci Papa !

Sans_titre

La photo est extraite du blog d'A-M et J-M Hardouin : http://www.naturesauvage76.com

Papa, Maman, la bonne et moi
Des gens comm' nous y'en a des tas
Le dimanche on va à la chasse
On prend la vie du bon côté

Maman, la bonn', moi et Papa
On est bien Français cent pour cent
Papa, moi, la bonn' et Maman

(
D'après la chanson de Robert Lamoureux)

Il y avait-il la bonne ce dimanche 12 octobre dans les feuillus touffus de Méhers, au lieu-dit les Terres-Noires, en notre bon Loir-et-Cher ?

Je ne sais pas. Mais il y avait le père et le fils parmi les 4 personnes qui abreuvaient la terre de Sologne du sang des pauvres bêtes qui leur tombaient sous la main ce jour là.

Le jeune Guillaume avait-il un bec de lièvre ? Serait-ce pour cette raison que son papa l'a arrosé de plombs quand il a voulu faire feu sur ce charmant petit mammifère ?

Il a pris la bénédiction paternelle dans le torse et dans les papattes. Heureusement que le garçon n'avait pas d'acné !

Un hélico du SMUR qui passait par là fortuitement (je te jure que c'est vrai) a transporté le criblé à l'hosto de Blois.

J'ai comme l'impression que les prochains repas du dimanche vont être animés dans cette famille.


vendredi 3 octobre 2008

Accident de chasse en Haute-Vienne : faut bien occuper ses loisirs, répond la jambe amputée !

104987070702011428

"Promouvoir une écologie humaniste dont le chasseur reste le garant".
Edito du Petit livre vert 2008 du chasseur- La chasse, pour une vision humaniste de l'animal.

L'écologie humaniste faisandée, plumes mouillées, pelages souillés, de sang, viscères à l'air, yeux vitreux, c'est la rigidité cadavérique; les repas très arrosés; la chaleur de la mort; les accidents inévitables.

Ces cons qui sèment le trépas, ils sont porteurs d'un grand projet : faire croire qu'ils tuent pour protéger la nature.
La nature empaillée accrochée au mur, trois clous suffisent, au dessus de la cheminée, trophée merdique pour épater la famille et les copains.

Enfin, quand ils arrivent à tirer correctement !

Lui, 53 ans, il a mangé sévère, ce dimanche 28 septembre, vers 15 heures, quand un des branquignols de la battue a pris sa jambe pour un sanglier. Il y avait maldonne, of course, tu penses bien que jamais le tireur incapable n'aurait fait une telle erreur !

C'était à Bessines-sur-Gartempe, bled improbable, jamais entendu parler, dont on dit qu'il est proche de Bonnac-la-Côte.

Tu es largué ? Bon, si je te dis que c'est près de Limoges, ça va mieux ?

C'est la Haute-Vienne, pour être net et précis.

D'ailleurs, c'est au CHU de Limoges qu'il a passé la fin de semaine. Forcément, la blessure était très grave. Une balle destinée à un sanglier, faut se la respirer !


dimanche 7 septembre 2008

Rieumes : 10 ans de tortures, ça se fête !

affiche_ctr_2008_web

Cela fait donc 5 mois que la ville de Rieumes, en Haute-Garonne, a eu l'autorisation définitive de verser dans le sordide et l'infâme et de retourner, quelle fierté, à l'âge des cavernes.

En effet, début avril 2008, la Cour d'appel de Toulouse a fait un magnifique cadeau aux atrophiés de la sensibilité en accordant à cette commune flétrie le droit d'organiser des corridas au motif de la persistance de cette tradition locale.

Ce sont plus de 7 années de lutte et de procédures judiciaires conduites principalement par l'Alliance anticorrida (et la FLAC) qui ont été anéanties.

Rieumes organise par conséquent ce week-end son spectacle de sang et de mort.

La FLAC et AnimalAmnistie appellent tous les opposants à cette tradition dégradante à venir exprimer leur indignation ce dimanche 07 septembre.

Une haie de déshonneur avec tambour sera formée et une distribution de tracts est prévue.

Le rendez-vous est fixé sur le parking du magasin Champion.

"La corrida n'est ni un art ni une culture, mais la torture d'une victime désignée avec autour des badauds qui regardent" - Emile Zola


lundi 7 juillet 2008

Corrida : Juan de Pura a bobo à son bidon



Ah! C'est rudement beau ! Ah ! Comme c'est finement joué ! La tête-de-noeud costumée en a pris plein la boyasse.
Sa soirée dans l'arène de Las Ventas à Madrid (oui, il y a aussi des corridas à ces heures crépusculaires) a été pour le moins tonique et animée.

Une soirée dont il se rappelera longtemps, avec cette atmopshère si capiteuse, ces odeurs de sang, de merde, ces exclamations de trouille, ces plaintes, ces râles de douleur.

Lui, c'est Juan Jorge Viejo 'Juan de Pura'. Il est banderillero dans l'équipe du tueur Salvador Barberán.
Hier dimanche 06 juillet, il a goûté 30 cm de corne dans le bas-ventre. C'est la longueur d'un beau concombre.

C'est d'abord rentré par le haut de la cuisse droite puis, au fond du couloir à gauche, ça a sectionné le muscle recto-urétral et c'est monté à l'étage en bousillant le péritoine (poil au chanoine).

La corne hardie a eu l'extrême obligeance de s'arrêter au seuil de la cavité abdominale.
Ce triste sire a donc visité la nuit les locaux de la clinique de la Fraternité, tuméfié des entrailles.

mercredi 2 juillet 2008

Alors, Manuel González "Montoyita", tu arrêtes la corrida ? Non, ça me ferait mal au ventre !





Je suis sincèrement navré mais je vais devoir filtrer l'accès à ce billet.
Car c'est réservé aux coeurs bien accrochés. Je te prie de me croire, ce n'est pas de la petite bière, ce qui va suivre.

Le toro a fait un carton. Y'en a partout sur les murs.

Par conséquent, à moins que tu ne sois chirurgien ou gastro-entérologue, tu es obligé de répondre à la question suivante :
- J'accepte, en connaissant les risques inhérents à ce type de lecture, de poursuivre plus avant car ce blog, foutredieu, c'est trop de la balle, je le kiffe à donf, trous de nez face aux vents dominants : OUI NON

Si tu as répondu non, bonsoir Clara, passe un bon été et à la revoyure.
Si tu as eu de l'audace, en voiture Simone...

Manuel González "Montoyita" est un apprenti matador qui pensait se la couler douce, dimanche 29 juin, dans l'arène de México.
Son 6ème toro a eu l'idée de lui pourrir l'après-midi dans les grandes largeurs.

Un coup de boule phénoménal qui l'a gaulé à l'aine. La corne est entré comme dans de la margarine selon une trajectoire ascendante.

Au début, c'est la cavité abdominale qui a apprécié, sur 20 cm. Tissus, chairs et muscles, tout a été emporté.
Ensuite, c'est le péritoine qui a appelé au secours. Puis le gros intestin. Enfin, le rein droit. La plaie s'est arrêtée au niveau de l'estomac.
Oui, ce ne sont pas 20, pas 25, pas 30 mais 40 cm de bidoche concassée qui ont cédé devant la corne.
Quasiment un demi-mètre !
C'est pas fini ! Le coup de tête de l'animal a créé une deuxième plaie de 30 cm de longueur, touchant l'extrémité inférieure du ...foie.


Il paraît que le corps médical de l'hosto est tracassé.

mardi 1 juillet 2008

Car cette boucherie est de celles dont on ne peut supporter la vue









PIN-PON...PIN-PON

Mais tu n'as honte de rien, Emilio ! Quelle tenue, en ce si beau jour ! Quelle façon déplorable de se comporter, quel manque de savoir-vivre...

Emilio de Justo, c'était un tueur novice. Il devait passer par une sorte de communion solennelle pour bénéficier du statut de matador. Et ça se passe obligatoirement à Madrid. Si un novillero fait sa 1ère communion sanglante dans un autre bled, il doit impérativement la confirmer dans l'arène de Las Ventas. C'est comme ça et à la limite, on s'en tape.

Cet après-midi du dimanche 29 juin, sa cérémonie à la noix a tourné en eau de boudin. Le toro a gâché la fête.
Un bon coup de corne des familles dans la patte droite a corrigé le sinistre pantin.
Un tout petit livre (58 pages, 9,50 €) très estimable écrit par un bonhomme remarquable.
Ernest Coeurderoy (1825-1862) fut un militant révolutionnaire (et un écrivain) précurseur de l'anarchisme. Proscrit, pourchassé, condamné par contumace, exilé, il a donc vécu pas mal d'années à l'étranger et notamment en Espagne.
Et dans ce pays, il a pu constater, avec effarement, quelle était la distraction préférée d'une majorité d'espagnols.

Il en a sorti un livre, d'une grande beauté littéraire.
Ernest Coeurderoy oeuvrait, de façon radicale mais à sa manière, pour l'émancipation morale et matérielle de l'humanité. Il l'a payé très cher.

Son interpellation sur ce divertissement lâche et sanguinaire n'en est que plus poignante.

"On ne peut bien observer le génie d’un peuple que dans les grandes manifestations de sa vie publique. En France, il faut voir une révolution ; en Suisse, une fête civique ; en Angleterre, une course au clocher ; en Italie, les musées et les théâtres remplis de foule ; en Espagne, la corrida de toros."

dimanche 29 juin 2008

Sébastien Castella s'est fait démonter une bielle à Algeciras (Cádiz)




Sébastien Castella est un bon petit gars de chez nous qui fait l'honneur de sa famille (émerveillée devant un tel talent), de ses proches et de l'Union taurine biterroise.

C'est-y que c'est un grand, l'enfant du pays de Béziers, en France et en Espagne aussi; d'ailleurs, c'est dans l'arène d'Algeciras (Cádiz) qu'il s'est fait démonter une bielle samedi après-midi.
Sur la photo, tu le vois qui a très bobo à la cuicuisse.

Car ce type, né en 1983, il est matador. Révélant tout gosse des talents incroyables dans l'art de torturer : "Regarde maman, sans bouger", "Regarde maman, sans les mains", "Regarde papa, le chien il est mort du premier coup", ses vieux l'ont encouragé (son dabe était lui même torero sous le joli surnom d'El Biterri) à poursuivre dans la voie de la mort et de la souffrance, car faut pas gâcher de si belles dispositions et qu'en plus, ça ramène de la caillasse si on s'y prend bien.

Samedi 27 juin donc; son deuxième toro lui a flanqué un coup de tronche qui l'a décollé du sol et, une fois retombé, l'a laissé à disposition pour le plat de résistance. Mais le pauvre animal n'a pas voulu profiter de sa supériorité du moment.
Le tueur a repris ses esprits et malgré la grave blessure à la cuisse droite, a liquidé sa proie.
Tu auras supposé que le toro était beaucoup plus esquinté que le charlot habillé en emballage de chocolat et qu'il n'avait plus les forces nécessaires pour finir son travail, lui.

Sébastien s'est mangé 20 cm dans le haut de la jambe droite, avec atteinte à l'os. Quand tu vois comment ils sont gaulés, ces tarés, ça te laisse imaginer les dégâts.

samedi 28 juin 2008

Corrida : têtes et sacs de noeuds






Ayé !

Je suis fâché avec le petit monde douteux de la tauromachie.
C'était pas dif' mais à ce point là, ça me scie.Je m'en doutais un peu, je t'avoue; cependant, stupeur !
Une escouade d'aficionados désoeuvrés s'abat sur ce blog à la suite de mon article relatant le passage d'Adrián Gómez à l'état de brique creuse.

J'explose les compteurs de visites, tout simplement parce que j'ai relaté, sans culpabilité, sans refoulement ou hypocrisie gâtée, cette espèce de justice immanente qui a sanctionné un banderillero dans l'arène.

Oui, j'assume et répète que c'est bien fait pour sa couenne, ce qui lui est arrivé, à cette tête de noeud.
Tu imagines bien que l'on peut difficilement accorder à ceux qui expriment des penchants sadiques et morbides de manière aussi festive un statut invitant à la bienveillance.
Ceux qui jouent sur la carte de la mort, parce que déséquilibrés, sont des malades, j'en conviens et c'est normal de les considérer ainsi en leur permettant de se soigner.
Mais encore faudrait-il qu'ils s'assument comme tels et qu'ils n'habillent pas, a contrario, les monstres qui les habitent des guenilles de la tradition et de l'art.

Je ne peux donc rien faire pour eux, sinon limiter leur dangerosité, en demandant l'interdiction de ces manifestations brutales, laides, inverties, ténébreuses.

Il y a 3 mois, mon blog avait été désigné à la vindicte d'une frange de chasseurs et de piégeurs ultras (N° 668 du mensuel Plaisirs de la chasse).
Aujourd'hui, c'est le site Terres taurines, dirigé par André Viard, qui me fait de la pub.Ce serait trop long de t'expliquer, ici, ce que l'influence de cette tradition conne et cruelle doit à cet ancien matador. Sache cependant qu'il est à l'origine, récente, de ce machin, voulu comme un lobby, dénommé Observatoire national des cultures taurines.Donc, sur le site www.terrestaurines.com, voici ce qu'on peut lire :


LES ANTIS SE REJOUISSENT DE ETAT GRAVISSIME D'ADRIAN GOMEZSuite à l'information parue sur la blessure du banderillero Adrian Gomez qui souffre de fractures aux troisième, quatrième et cinquième vertèbres cervicales et d'une rupture de la moëlle épinière, les blogs anti taurins
laissent éclater leur joie ! Un spectacle pitoyable qui en dit long sur la mentalité de ces pseudos défenseurs des animaux qui ne sont en fait que des ennemis de l'homme.


Et compris dans le prix, deux renvois vers mes 2 blogs.


Pour prolonger le bouzin, je t'informe que le jeune apprenti tortionnaire Juan Belda (dont la bonne bouille d'abruti bienheureux illustre ce papier) s'est fait dépiauter la guibole droite par le deuxième toro, mercredi 25 juin, dans l'arène de Navas de San Juan (Jaén).
Il n'a pas fait le voyage pour rien : 20 cm dans le lard. Crois-moi, ce ne sont pas des points de suture qu'il lui fallait pour se retaper !

mercredi 25 juin 2008

Adrián Gómez n'ira plus au bois, ses jambes (et ses bras et la tête alouette) sont fanées







Lui, son job, c'était (je parle au passé mais tu pigeras vite pourquoi) de planter, avec plus ou moins d'habileté, des lames effilées, tranchantes comme des rasoirs, dans la nuque et le dos de pauvres toros afin de faciliter le travail du matador.
Il ne faut pas être net pour y consacrer sa vie.

Le banderillero Adrián Gómez torturait donc le 5ème toro dans l'arène de Torrejón de Ardoz, lundi 23 juin.Si tu veux des détails, il marnait pour le tueur El Fundi. Je me répète mais un banderillero, c'est un subalterne.

Adrián Gómez, l'obligeant valet, besognait quand, soudain, le toro lui délivra un coup de tronche couillu (photo) qui l'éleva et le fit retomber si laidement que...
Je te préviens, la suite, c'est du costaud : c'est pas pour les fillettes.
Démolition en règle des cervicales supérieures, perte de conscience, traumatisme crânio-encéphalique, compression médullaire et lésions du tronc cérébral.

Résultat des courses : 99% de chance de rester tétraplégique.

lundi 23 juin 2008

Miguel Tendero : l'avaleur n'attend pas le nombre des années





Au sens propre comme au sens figuré, ça lui a coupé le sifflet.

Alors que l 'apprenti tueur Miguel Tendero s'apprêtait, sereinement, à mettre fin à sa petite séance de torture dans l'arène d'Albacete samedi 21 juin, le toro lui colla un tel coup de boule que le jeune pantin décolla du sol et retomba, tête la première, sur la terre ferme.

Traumatisme crânien et cou en miette bien sûr. Mais le plus spectaculaire est à venir : Miguel, sous le choc, avait avalé sa langue. Etouffé, cyanosé et au bord du trépas.

Il a, en effet, subi plusieurs arrêts cardio-respiratoires avant d'être rapatrié à l'hosto vers une unité de soins intensifs.

Si un type venant à son secours n'avait pas plongé ses doigts dans la bouche du matador et extirpé in extremis la vilaine menteuse de son larynx, il était clamsé.
La vermine a de la chance, tu ne crois pas ?

Miguel Tendero bouge encore, il récupère et visiblement a l'intention de persévérer dans son labeur sadique.

samedi 21 juin 2008

Corrida : abjection sans gloire ni panache







Il ne faut pas attendre que ces gens soient emportés par une improbable tourmente ou un tsunami local.

Eux, ce sont ces spectateurs à la virilité insatisfaite, formant ce petit cercle des amateurs de jeux de mort, tels la corrida ou les combats d'animaux.Le sang versé ranime le cri (et le plaisir) de ces hommes.
La corrida, je te le dis et redis, ce n'est jamais qu'une cruauté raffinée, une mise en scène (lucrative) ludique et truquée opposant un assassin et un animal diminué.

Tout au long de cet été, il y aura beaucoup d'occasion d'aider à la disparition de ce spectacle sans compter sur le soutien de forces naturelles ou surnaturelles et sans espérer l'aide du gouvernement dont on sait qu'avec N.Sarkozy et F.Fillon, il compte dans ses rangs des passionnés de la tauromachie.

L'association PETA ouvre le bal début juillet et appelle tous les amis des animaux à manifester leur dégoût à Nîmes le 1er juillet, Carcassonne le 02 juillet et Bayonne le 03 juillet.Il s'agira de se rassembler devant l'arène puis, selon les méthodes spectaculaires et efficaces éprouvées de PETA, de s'allonger sur le sol, en faisant le mort, de fausses banderilles ensanglantées plantées dans le dos. Autour du groupe ne formant en définitive qu'un seul corps, des pancartes rappelant au public la cruauté de cette pitrerie sanglante.

Si tu es intéressé(e), fais-moi signe.Je te donnerai toutes les indications pour que tu puisses te joindre à celles et ceux qui ont prévu, d'ores et déjà, d'agir ces jours là.


Moi, ça me botte grave, des coups du sort pareils.
Tu te rappelles que le célèbre bourreau José Tomás s'était fait délicieusement tamponner à Madrid dimanche dernier et qu'à ce titre, il était bien sûr infoutu de tenir son planning répugnant.

Miguel Ángel Perera l'a par conséquent remplacé hier, vendredi 20 mai, à Alicante, pour la feria de Hogueras.
Même motif, même punition : il a décroché la timbale et s'est tapé un coup de corne qui l'a dirigé tout droit vers le billard.
La face avant de sa cuisse droite a écopé, la veine saphène (veine contournant en arrière la saillie condylienne interne du fémur et montant vers le triangle de Scarpa) ayant poussé son dernier soupir.

Cocasse, non ?

jeudi 19 juin 2008

Visitez la province de Tarragona, ses plages, son correbous et ses traditions hideuses...






C'est étonnant de constater que certains pays, comme l'Espagne ou la France, prennent un exécrable et triste plaisir à autoriser leurs citoyens à se divertir en maltraitant et en tuant des animaux alors que d'autres, d'Europe du nord par exemple, ont réfréné la libre expression, ludique, des penchants pervers.
Une question de religion ? De traditions culturelles marquées par le poids du catholicisme, église chrétienne si généreuse en bûchers, croisades et autres massacres comme celui du 24 août 1572 ?

Je compte bien creuser le truc...

En attendant, tu n'auras pas manqué de t'attarder sur cette affiche qui invite les espagnols à s'élever contre une belle saloperie de fête que j'avais présentée, le coeur au bord des lèvres, le 06 avril de cette année.
Le lien, il est ici :
http://taomugaia.canalblog.com/archives/2008/04/06/8632177.html

mardi 17 juin 2008

José Tomás : encore un effort et la mort te présentera l'addition





Pour eux c'est une tragédie; c'est comme si Stevie Wonder devenait sourd et muet. Ou alors Gilbert Montagné. Non, mauvais exemple. Ce serait plutôt une mauvaise bonne nouvelle.

Eux, ce sont ces centaines d'aficionados qui sécrètent divers fluides au spectacle de José Tomás, tueur dans son taf, pervers dans le privé, déversant ses pulsions sadiques sur un pauvre animal.
J'ai eu l'occasion, bien malgré moi, de voir ce sombre con à l'oeuvre. Par le biais de vidéos. C'est terrifiant. Au delà du raisonnable. La hargne et l'application qu'il met à tuer le toro soulève le coeur.

A croire qu'il a été violé à l'âge de 3 ans par une cinquantaine de prêtres franquistes devant sa mère applaudissant à tout rompre après avoir tué le petit caniche devant lui.
Donc : pour ces fracassés, c'est une star.

Ce fond de bidet s'est fait salement allumé style 14 juillet hier dimanche 15 juin. Dans l'arène de Las Ventas, à Madrid.

Trois plaies. La même guibole. La droite. Le haut de la cuisse a pris 20 cm de corne. Les muscles adducteurs se sont fait la malle. Bonsoir Clara.
Transporté à la clinique La Fraternidad, il a d'ores et déjà commandé une roue de caddie® pour remplacer sa canne défaillante.

Pour faire ses courses, c'est plus pratique. Pour 'toréer le vent' (je t'en foutrai moi, du vent à toréer), c'est plus coton.

lundi 16 juin 2008

Corrida : Verónica Rodríguez ou les lésions dangereuses






Véronique, Véronique...Celle qui rit quand elle maltraite.Celle qui pleure quand le toro la nique.
Verónica Rodríguez habite Murcia (Espagne). C'est une jeune fille qui, plutôt que de s'adonner aux joies de l'existence, préfère faire souffrir et faire crever des animaux.
Jolie fille mais vérolée de l'intérieur.
Quel dommage ... Elle a choisi les tourbillons et les courants de la mort.

Un jeune toro de l'élevage d'El Palmeral lui a appris les choses de la vie ce dimanche 15 mai.
C'est à Aire-sur-l'Adour (3ème à gauche après le bistrot mais je tiens un itinéraire de rechange à ta disposition si tu ne trouves pas) que ça s'est passé.
Dans l'arène de cette commune de glandus.Car cette ville de 6000 habitants (Landes) aussi attirante qu'une diarrhée verte accueille, fiérote, cette tradition ressort de l'évolution morale de l'humanité : la corrida.

Verónica s'est fait choper de si belle façon qu'il faudrait conserver le coup de boule du toro dans le formol pour l'instruction des générations à venir.
Pas de plaies. Enfin, faudra creuser le truc après les examens.
Non, elle est tombée dans un semi-coma. En plein dans le potage, au milieu des grumeaux.
C'est bien simple : les spectateurs en ont eu pour leur pognon. Ils ont fait dans leur froc, je suppose.
Après avoir repris conscience à l'infirmerie de l'arène, elle a été dirigée vers l'hosto.
Si c'est pas du traumatisme crânien pur jus, je ne m'y connais pas.Maintenant, il faut évacuer les bulles dans la tête de cette novice en sadisme. Faudrait pas qu'elle perde son air expressif.
Je te tiens au courant.

Comme t'es sympa, demain, tu auras droit à une gourmandise. Yes ! La 'star' de la corrida, à savoir José Tomás, s'est fait démolir, sans permis, de la cave au grenier.
Faut pas rater ça !

dimanche 1 juin 2008

Corrida : Julio Benítez "El Cordobés hijo" est le fils de rien, sinon de l'agonie et de la mort




Au début de son livre " La mort donnée en spectacle", Claire Starozinski (Alliance Anticorrida) reprend un extrait des "Lettres au Castor" de Jean-Paul Sartre.

Le voici : " Il est de fait que le toro idéal, celui dont le torero fait ce qu'il veut, est une sorte de saint-cyrien des taureaux, coléreux, héroïque, stupide, qui fonce partout.Ceux qu'on nous a montrés reculaient devant l'étoffe rouge en grattant le sol de leurs sabots et en mugissant lamentablement.Il y en a même un qu'on n'a pas pu tuer : il foutait le camp.
Les bêtes saignaient tout ce qu'elles savaient et il fallait s'y reprendre à quatre fois pour les tuer.On leur arrachait l'épée inefficace plantée dans la nuque, on leur en plongeait une autre, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'ils tombent.Encore fallait-il alors les achever au couteau
."

Le matador (tueur en espagnol) mérite bien son nom. Il ne risque que très rarement sa vie.Tu dirais quoi d'une civilisation qui glorifierait un tueur ? En ferait le pivot d'une tradition ?
Julio Benítez "El Cordobés hijo" est un tueur qui, donc, ne risque quasiment rien en ôtant la vie à une pauvre bestiole après l'avoir suppliciée.

Cependant, il s'est fait dégommer jeudi 29 mai, dans l'arène de Córdoba.

Son premier toro ne l'a pas loupé : deux coups de cornes dans la canne gauche (15 et 10 cm).
Julio Benítez "El Cordobés hijo" fait peut-être des sauts de carpe magnifiques mais il reste un crétin absolu et infâme.
Après avoir reçu les premiers soins (suture, drainage car décollement sous-cutané, pansement..), il a tenu à revenir dans l'arène, contre l'avis du corps médical, pour tuer un toro qui passait pas là. Le sixième de l'après-midi.

Je me demande si le terme "décadente" appliqué à une société qui célèbre de telles ordures n'est pas trop mesuré ?

vendredi 9 novembre 2007

Hello, c’tait Céline Dion … J’te dis, j’adore la fourrure, le sang et l’argent














On ne change pas Céline Dion.

Rien à faire, elle ne percute pas. Qu'elle crie au lieu de chanter, ça peut plaire.

Que ce soit mièvre, sirupeux, y'en a qui adore.
Source d'inspiration, elle permet au moins à des gourdasses de la Star'Ac de braire en reprenant ses plus grands tubes.

Elle a des goûts de chiottes il paraît. C'est boursouflé, ça pue l'inculte arrivée au sommet.

Cette cruche persiste à porter de la fourrure. Hokey, comme diraient les canadiens, ça prouve qu'il n'y a rien à en tirer.Même aphone, sa bêtise ne disparaîtra pas.

Pour poursuivre son idéal "amour, gloire et beauté", Céline Dion ne recule devant rien.

Son dernier album, Taking chances, qui sort demain en France, s'appuie sur les atours sanguinaires de la corrida.

Cette andouille a choisi le matador Matías Tejela pour illustrer son nouvel opus et elle envisage de faire construire une réplique des arènes de Mexico à Las Vegas.

Pendant ses concerts, des images du tueur espagnol seront projetées sur écran géant. Il vient de touner un clip vidéo à Los Angeles avec cette idiote. On l'y verra (probablement en début d'année prochaine) en habits de lumières (mais aussi torse nu), prenant des poses, cape à la main et faisant comme si...

La cruauté à son comble au service d'un album de daube réalisé par une chanteuse qui a le QI d'une palourde sous perfusion de neurones et une sensibilité applatie.

jeudi 8 novembre 2007

Corrida : une éducation de sang et de boue



La classe ! Puissant, profond, définitif !

Elisabeth de Fontenay, philosophe à Paris I (La Sorbonne), dont j'ai eu l'occasion de dire le plus grand bien sur ce blog, auteure d'ouvrages magistraux sur la relation homme /animal (notamment "Le silence des bêtes. La philosophie à l'épreuve de l'animalité") a publié un article sur la corrida, maltraitance festive, dans le quotidien Libération de ce jour (page 33).

C'est proche du chef d'oeuvre.
Assénant des arguments en acier trempé, ridiculisant certaines objections complètement tartes des aficionados (l'abolition de la corrida conduirait à la disparition du 'Toro sauvage' en tant qu'espèce), c'est un propos qui ne devra jamais quitter votre table de travail, votre bureau, vos poches, quand il vous faudra répondre aux adeptes de ce culte sanglant de l'héroisme dont E.de Fontenay dit qu'il se rapproche du 'Viva la muerte" des fascistes espagnols.
Je vous le livre in extenso.
Savourez.

"C’est en 1853 que la corrida fut implantée en France par Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III.
Ce dernier ne s’est donc pas contenté de violer la Constitution de 1848, il a fait bon marché de la loi Grammont votée en 1850, cette première mesure de protection animale que la gauche républicaine avait défendue contre la droite cléricale.
Etait-elle plus belle ou l’était-elle moins, la feria, avant que, vers 1930, on impose l’usage du caparaçon ?
Les festivités sanglantes commençaient alors, comme le souligne Elisabeth Hardouin-Fugier dans Histoire de la corrida en Europe du XVIIe au XXIe siècle, par le massacre des chevaux que montaient les picadors.
Ces animaux, affamés, hébétés, les yeux bandés, incapables d’esquiver la charge se faisaient immanquablement éventrer et, à moins d’être immédiatement recousus, ils se prenaient les pieds dans leurs entrailles.

Ernest Hemingway aura eu la bassesse d’écrire que, dans la tragédie de la mort du taureau, celle du cheval relevait plutôt du comique et Michel Leiris, que «l’ignoble sang des chevaux» représentait les menstrues féminines.Interrogé sur son rapport à Michel Leiris, Jacques Derrida, qui avait accepté la présidence d’honneur du Comité radical anticorrida, avait répondu: «Je peux aimer ou admirer tels textes de Leiris sans cesser de me poser des questions sur le désir et l’expérience de Leiris lui-même.»
On rappellera du reste que Michel Leiris et Henry de Montherlant ont fini par dénoncer le cabotinage de la plupart des toreros et le verbiage héroïco-esthétique des aficionados.
Certes, j’accorderai à ceux-ci l’incontestable beauté d’un spectacle qui s’est imposé comme une cérémonie grandiose. Mais ce constat n’empêche aucunement de demander si le fait de procéder selon des rites annule la responsabilité morale d’une torture mortelle infligée en vue d’un pur plaisir.

Eugène Delacroix, qui a représenté des acteurs de l’arène, n’a jamais peint de corrida et il a écrit dans son journal que «là où coule le sang, l’art est impossible».

Les apôtres de la corrida disent, de surcroît, que son abolition constituerait une faute écologique en ce qu’elle mettrait fin à l’élevage des taureaux sauvages, race qui concourt à la diversité des espèces. Or, il faut savoir que la zootechnie n’a pas moins créé et cultivé le taureau dit de combat que le bœuf du Charolais si méprisable aux yeux des zélateurs du «toro bravo».
Celui-ci ne combat pas de nature comme un chien chasse de race puisqu’il est méthodiquement entretenu dans une «hostilité familière».
Les taureaux sauvages sont à peu près élevés comme on élève des faisans pour les tirer et, en liberté, ils n’attaquent guère les hommes, sauf circonstances exceptionnelles. Ce qui rend le taureau non pas «brave» mais furieux c’est son conditionnement, sa contention lors du transport et son enfermement dans le toril.

C’est avec la justification éthique de la corrida qu’on touche au comble de la supercherie. Les aficionados cultivés se réclament d’une morale aristocratique d’inspiration stoïcienne, ils exaltent la virilité héroïque de deux êtres exceptionnels, le toro et le torero. Selon eux, cette éthique de la lutte à mort irait à l’encontre de la tranquillité bourgeoise et de ses pleurnicheries sur les droits.
Ainsi opposent-ils la mort debout du taureau dans l’arène à la mort passive et ignominieuse des bœufs à l’abattoir. Ce mode de légitimation a quelque chose de grotesque.D’abord parce que parler de la bravoure des toros relève d’une pure projection.

Comment explique-t-on en effet que certains d’entre eux refusent le combat à tel point que pour les exciter, on lâchait naguère sur eux les molosses des abattoirs de Séville ? Ensuite, parce qu’en dépit de Picasso, ce culte de l’héroïsme viril pue son «Viva la muerte !» fasciste.
Enfin, parce que les spectateurs se contentent d’être assis et de regarder. On ne nous fera quand même pas prendre le voyeurisme collectif pour un acte de courage.
La corrida est un spectacle qui consiste à infliger au taureau des tortures savantes, de manière à retarder le moment fatal. Les harpons des banderilles plantées sur son dos l’ensanglantent et entament ses muscles un peu plus à chacun de ses mouvements mais les blessures n’en sont pas mortelles.
C’est au bout de vingt minutes que, les poumons remplis de sang, tombant à genoux – et non debout ! –, il reçoit l’estocade, laquelle ne met pas fin à son supplice puisqu’il faut encore que l’achèvent les puntilleros armés de couteaux : dans l’arène mais à l’abri des regards.
Si Hugo et Schoelcher ont jugé capital de porter au nombre de leurs combats l’opposition à la corrida, c’est bien qu’il y a quelque chose de politique au cœur de cet engagement contre la magie du sang, de la volupté et de la mort.
«Je suis absolument contraire, écrivait Zola, aux courses de taureau, qui sont des spectacles dont la cruauté imbécile est, pour les foules, une éducation de sang et de boue."

mercredi 7 novembre 2007

Dommages collatéraux de la chasse : accident grave à Teyssode (Tarn)





Vous voulez une preuve que la chasse, c'est très dangereux ?

C'est légitime.

Je m'incline.

Puisque nous sommes entre nous, je vais vous la fournir, cette preuve.Vous allez être navrés mais l'avantage c'est que vous ne serez plus perplexes sur le sujet.

Nous sommes dimanche 04 novembre, en début de soirée. A Teyssode (Tarn), arrondissement de Castres.
Un petit groupe se promène le long d'un chemin vicinal. Il y a là une famille, parents et gosses et des amis.
Une battue au sanglier prend fin.
Le mari, Mr Depres, s'avance alors vers la dizaine de chasseurs et leur demande s'ils peuvent continuer à marcher sans crainte.

Affirmatif. Les promeneurs poursuivent donc leur chemin quand, quelques instants après, un sanglier déboule sur le chemin devant eux.
3 coups de feu. Mr Depres crie et s'écroule. Il est touché au bras. La balle l'a traversé et a atteint l'abdomen.
La victime est de suite transportée à l'hôpital de Castres où elle subira une intervention chirurgicale.
Les dégâts sont sérieux. Elle gardera de graves séquelles.

Le canardeur fou a été identifié. Il a été placé en garde à vue.

Une reconstitution du drame a été effectuée sous la conduite de la gendarmerie de Castres.

lundi 5 novembre 2007

Chasse à courre : samedi, ils avaient eu l’idée de saigner et d’achever le cerf devant 2 enfants







Exemplaire.

Parfaite illustration de la noirceur d'âme de ces gens.

Encore faudrait-il qu'ils en aient une, d'âme. Avec un bout de moelle épinière à la place du cerveau, c'est pas certain.

Commune de Larroque (Tarn), lieu dit Les Abriols (Montauban est à 30 bornes).
Samedi 3 novembre, une famille (les parents et les deux enfants) qui finissait de déjeuner a eu la désastreuse surprise de voir un cerf, traqué par 40 chiens de meute, débouler, hagard, fou de peur, dans le salon. L'animal a pulvérisé la baie vitrée.


Le cerf, plus qu'affolé, a bien sûr tout saccagé. De la pièce, il ne reste que des meubles renversés, esquintés, le sol est maculé de sang et de boue.
Un chasseur est entré à l'intérieur de la maison pour tuer la pauvre bête à l'aide d'un poignard.


Dehors, quelques suiveurs et viandards attendaient, le cor (très important, le cor) autour du cou et le cheval à côté.

Les 2 adultes, Pierre et Patricia, jambes encore tremblantes de peur, pleins de colère, prenant à partie les chasseurs sur leur inqualifiable comportement.

Les gendarmes de la brigade de Castelnau-de-Montmirail sont venus constater l'incident et entendre les dépositions.
Une plainte a été déposée à la gendarmerie pour "pour violation de propriété privée et pour mise en danger volontaire de la vie d'autrui".


Des plaintes similaires avaient été classées sans suite auparavant.
Impunité totale de cet équipage ? Protégé par qui ?


C'est ce triste 'droit de suite' qui autorise n'importe quel équipage à venir finir son boulot dégueulasse devant des témoins révoltés très souvent, écoeurés tout le temps.

Ce que l'article de la Dépêche du Midi ne dit pas (pour quelle raison d'ailleurs ?), c'est le nom de cet équipage de chasse à courre.
Et pourtant, ce ne sont pas des inconnus ! C'est l'équipage de Grésigne. Le maître d'équipage, c'est Henri Baysset.
Association domiciliée à Saint-Papoul (Aude).


Le pompon, ce sont les 1ères conclusions de l'AFEV (Association Française des équipages de vénerie), un machin nuisible qui ne sert à rien.
D'après lui, l'équipage n'a pas commis d'erreur manifeste sur le plan de la conduite de la chasse !